Il part de Saint Florent le Vieil où dort à présent Julien Gracq et va un peu le long de la Loire assoupie.
Au bout de quelques pas, lassé de tout, il va se perdre dans les coteaux, dans le vignoble, et s’arrête quelques minutes pour goûter au sang lourd du temps.
Il se demande ce que vous faites sous le soleil échevelé du mois de mai, cependant que sa tête s’emplit d’une ivresse légère le faisant taire enfin.



2 comments
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Dimanche 4 mai 2008 à 7:43
tacheau
Sur la sonnette de la profonde maison bourgeoise aux volets fermés, il n’y a marqué ni Julien Gracq, ni Louis Poirier mais seulement… Legrand ! Finalement pas si mal pour la postérité.
Lundi 5 mai 2008 à 10:31
aucontour
Et pour cela il lui sera beaucoup pardonné…