Terezin – Theresienstadt a été un ghetto juif, puis un camp de transit vers Auschwitz. Dans ce camp comme dans d’autres, des hommes et des femmes continuèrent à chanter et à composer de la musique. Simplement. Pour vivre et donc, résister.
Ces créations poignantes ou légères (!) nées de l’horreur absolue sont bouleversantes.




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Samedi 10 janvier 2009 à 3:43
Music « De tout sur rien
[...] : Ade, Kamerad !, Christian Gerhaher, Gerold Huber, album Terezin – Theresienstadt déjà évoqué ici, que je n’ai pas trouvé à vous faire écouter sur le net (une bonne raison, donc, [...]