Il va d’Angers à Dunkerque pour le congrès de l’ADBU. Se faisant, il se dit, dans un TGV coupant en deux la plaine plate, qu’il n’est plus nulle part, tant sur le Net que dans la « réalité ».
Un bref instant, il se dit aussi qu’il pourrait n’être pas et que peut-être, il n’est qu’un cauchemar de bibliothécaire, un faux conservateur, un canular.
PS : le titre de ce billet est emprunté à
la sublime chanson de Bashung, La nuit je mens



5 comments
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Jeudi 20 septembre 2007 à 9:06
willy
Aurais-tu, ainsi, dans les bottes des montagnes de questions ? Continues juste de faire notre tes pensées et à toi les kilomètres de vie en rose
Jeudi 20 septembre 2007 à 10:33
dbourrion
Monsieur Will est mélomane ! Et nous sommes-nous dynamiteurs de BU ??…
Jeudi 20 septembre 2007 à 1:49
Sophie
C’est vrai qu’elle est belle cette chanson, m’en vais la réécouter…
Lundi 24 septembre 2007 à 8:01
Lilou
Un conservateur qui aime et cite bashung… C’est trop beau…
Lundi 24 septembre 2007 à 10:12
dbourrion
Eh oui, j’ai plein de qualités malgré tous mes défauts…