Il va d’Angers à Dunkerque pour le congrès de l’ADBU. Se faisant, il se dit, dans un TGV coupant en deux la plaine plate, qu’il n’est plus nulle part, tant sur le Net que dans la « réalité ».

Un bref instant, il se dit aussi qu’il pourrait n’être pas et que peut-être, il n’est qu’un cauchemar de bibliothécaire, un faux conservateur, un canular.

PS : le titre de ce billet est emprunté à
la sublime chanson de Bashung, La nuit je mens